Agriculture / Agro
6 sous-secteurs
- Grandes cultures et céréales
- Élevage et protéines animales
- Fruits et légumes frais
- Transformation agroalimentaire
- Intrants et nutrition végétale
- Filières sous contrat et tracées
Périmètre d'intervention
Une couverture ne se mesure pas au nombre de drapeaux sur une carte. Elle se mesure à ce que l'on sait dire d'un marché quand un dirigeant demande s'il faut y aller.
13
secteurs
Votre activité entre dans l'un d'eux, avec ses propres repères de marge et de cycle. Aucun secteur n'est traité avec le modèle d'un autre.
75
sous-secteurs
Le niveau auquel les chiffres deviennent utilisables. Le luxe ne dit rien ; l'horlogerie et la maroquinerie ne se comparent pas.
78
marchés
Chacun documenté jusqu'à son régime douanier effectif et ses conditions d'accès, et non jusqu'à son taux de croissance.
Faites défiler pour les parcourir, avec les sous-secteurs suivis dans chacun.
6 sous-secteurs
7 sous-secteurs
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5 sous-secteurs
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La même activité qui dégage quinze points de marge dans un pays en perd cinq dans le pays voisin, pour des raisons qui tiennent au droit de douane, au coût d'accès réglementaire et au délai de paiement local. C'est le croisement des deux axes qui produit une réponse, pas l'un ou l'autre pris isolément.
La répartition n'est pas un hasard de collection. Elle suit les destinations que les dirigeants de PME et d'ETI examinent réellement, et non celles qui figurent le mieux sur une plaquette.
L'Europe pèse près d'un tiers de l'ensemble, ce qui reflète le point de départ de la plupart des dossiers, et non une limite du périmètre. Une destination absente de cette répartition peut être instruite : elle demande simplement un délai de collecte supplémentaire.
Ce que couvrir veut dire
N'importe quelle base de données vous donnera la population, le PIB et la croissance de 78 pays. Cela ne vous dira pas si vous pouvez y vendre, ni à quel prix de revient une fois toutes les taxes acquittées, ni combien de mois vous sépare de la première facture.
Chaque marché du périmètre porte donc quatre couches de données que les bases publiques n'assemblent pas, parce qu'elles relèvent d'administrations différentes.
C'est ce travail d'assemblage qui permet de dire non à un marché en trois jours plutôt qu'en trois mois.
Non pas le droit affiché, mais ce qui sera réellement payé une fois appliqués l'origine, les taxes internes et les éventuelles mesures de défense commerciale. Au Brésil, les taxes internes pèsent souvent plus lourd que le droit de douane lui-même.
Lesquels s'appliquent à votre produit, à quelles conditions d'origine, et lesquels sont signés sans être entrés en vigueur. La distinction change le calcul, et elle est rarement faite.
Licences d'importation non automatiques, quotas, exigences de contenu local, restrictions de détention du capital. Ce sont eux qui transforment un marché attractif sur le papier en impasse opérationnelle.
Agréments sanitaires, certifications obligatoires, licences et habilitations douanières, avec pour chacun son délai d'obtention et son coût. C'est la couche qui décale un calendrier de six mois quand elle est découverte trop tard.
Dites-moi lequel et quels marchés vous examinez. Je vous indique en retour ce que le périmètre contient déjà sur ces destinations, et ce qu'il faudrait aller chercher.